Découper un PDF scanné en plusieurs documents
Le chargeur a tout numérisé d'un coup : trente documents dans un seul fichier. L'outil propose les coupures, les montre sur une bande de vignettes, et chacune se corrige d'un clic.
Ou déposez une pile scannée en un seul PDF, même de trois cents pages ici. Rien n'est envoyé : tout reste dans cet onglet.
Quand s'en servir
Une pile est passée dans le chargeur et tout est arrivé en un seul PDF : le dossier existe, mais aucune pièce n'est séparée.
Ou un client a envoyé « le dossier », scanné en une fois, et il faut en sortir les pièces une à une avant de pouvoir en faire quoi que ce soit.
Ce que fait cet outil
- Aucune page de séparation n'est nécessaire. L'outil cherche ce qui CHANGE entre deux pages : la numérotation interne qui repart à 1, l'entête qui n'a plus un mot en commun, le type annoncé en haut de page.
- Et ce qui prouve qu'un document continue : une phrase coupée en deux, un pied de page qui se répète, un intitulé de section (« PAR CES MOTIFS », « Article 3 »). Un émetteur n'ouvre jamais un document par une formule de clôture.
- Chaque coupure dit pourquoi, en une phrase, sous la vignette. Un score nu ne se conteste pas.
- Un clic sur le trait entre deux pages ajoute ou enlève une coupure. C'est le seul geste de l'écran.
- Les pages blanches et les feuilles de séparation sont écartées, montrées barrées, jamais supprimées en silence.
- Les pièces sorties repassent par tout le reste : reconnaissance du type, nommage, rangement, bordereau.
Ce que ça ne fait pas : l'outil ne devine pas ce qu'un document veut dire. Il repère les ruptures entre deux pages, et quand deux documents se suivent sans le moindre signal, il en manque une : c'est mesuré, et c'est corrigible d'un clic.
Ce qui est lu dans la pièce
- Le texte de chaque page, et surtout son entête et son pied : c'est là que se trouvent le nom de l'émetteur et la pagination.
- La numérotation interne (« page 2 sur 4 »), qui est le signal le plus sûr : c'est le seul que l'émetteur a écrit exprès pour dire où son document finit.
- Les pages sans texte sont déchiffrées dans l'onglet, si vous laissez la case cochée.
- Les pages sont copiées telles quelles dans les pièces : le texte reste du texte, les images gardent leur résolution.
Aucun fichier n'est téléversé : le dossier est lu par votre navigateur, dans cet onglet, et la page n'a pas le droit d'ouvrir une connexion vers un autre site.
Questions fréquentes
- Combien de coupures l'outil rate-t-il ?
- Mesuré sur dix piles fabriquées, 1 048 pages et 639 documents : 98,3 % des coupures sont trouvées, et aucune n'est en trop. Onze corrections en tout, quatre au pire sur une pile.
- Que se passe-t-il quand deux documents se suivent sans aucun signal ?
- C'est le cas limite, et il est dans la mesure : une pile entière du corpus est faite de pièces sans entête répété, sans pied et sans numérotation. L'outil y trouve 96,6 % des coupures, et les deux qui manquent se rattrapent d'un clic.
- Trois cents pages, est-ce que ça tient ?
- Oui. La lecture du texte d'une pile de 300 pages prend moins d'une seconde ; le déchiffrement d'une pile entièrement scannée prend 35 secondes avec six travailleurs.
- Les pièces gardent-elles leur qualité ?
- Oui : les pages sont copiées, pas redessinées. Une page signée reste ce qu'elle était, et une couche de texte reste lisible.
Les autres outils
- Retirer les pages blanches : Les versos vides d'un scan, écartés et montrés, jamais supprimés en silence.
- Remettre un scan d'aplomb : Rectos puis versos à l'envers : l'ordre est reconstitué, proposé, jamais imposé.
- Pages de séparation : Une feuille imprimée entre deux documents : la coupure devient certaine.
- Reconnaître les pièces d'un dossier : Un dossier entier lu d'un coup : le type de chaque pièce, sa date, son émetteur, la personne.
- Identifier un document : Une pièce, une réponse, et les indices qui l'ont produite.